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  • Tu sais ce que tu veux faire plus tard ?

    L’information sur les métiers et les filières scolaires est à la fois abondante et disponible pour qui veut la chercher. Or les jeunes d’aujourd’hui savent trouver l’information lorsqu’ils en ont envie.

    Face au choix d'orientation

    S’ils se trouvent démunis face aux choix d’orientation qu’ils doivent poser, leur vraie difficulté n’est donc probablement pas le manque d’information.

    Est-ce donc alors qu’ils ont besoin de conseils ? Qu’on leur explique qui ils sont et pour quoi ils sont faits ?

    J’observe que nombre de jeunes restent dubitatifs après avoir reçu de tels conseils, même les plus personnalisés.

    Suffit-il alors qu’ils reportent la décision à plus tard en choisissant pour l’instant la filière qui leur offrira le plus de débouchés par la suite ?

    Il semble que cela ne soit pas suffisant si l’on en juge pas le taux d’abandon lors de la première année d’étude et le nombre de jeunes qui recommencent parfois 2 ou 3 premières années avant de trouver leur voie.

    Ce que je propose

    Orientation - Motivation - Premier emploi

    J’ai choisi la méthode du coaching qui a démontré son efficacité dans le champ professionnel et qui, adaptée aux plus jeunes, s’avère également très pertinente en matière d’orientation.

    En premier lieu il s’agit d’accueillir le jeune là où il en est et de l’aider à préciser ce qui le met en difficulté au moment de poser des choix. Les raisons sont parfois très personnelles, plus larges que les questions d’orientation proprement dites. Les prendre en compte permet plus sûrement d’avancer vers le but à atteindre.

    Par ailleurs j’invite le jeune à se projeter plus loin que la question d’orientation scolaire. Je l’aide d’abord à se construire un projet professionnel qui le motive. Stimulé par cette perspective, il trouve aisément les moyens à mettre en œuvre pour y arriver. Rien n’est figé. Il pourra faire évoluer son projet professionnel par la suite, d’autant mieux qu’il aura entamé un chemin et de cette façon avancé vers une meilleure connaissance de lui-même et des opportunités qui s’ouvrent à lui.

    Par la suite, la capacité du jeune à s’investir dans ses études sera améliorée par ce travail sur ses freins et sur son projet.

    Ce qui en résulte

    Un projet professionnel motivant, des choix d'orientation clairs, une bonne connaissance de l'investissement nécessaire.

    Vous connaissez des jeunes à qui cela pourrait être utile ?
    Je me tiens à leur disposition !

    Paule Terreaux
    www.pauleterreaux.fr

    Notre jeune ne sait pas quoi faire plus tard.

    Je prends RDV avec Paule

  • L'art de la métaphore

    Rien de tel qu'une métaphore pour se faire comprendre ou pour marquer les esprits.

    Des métaphores inspirées

    Chacun son style. Personnellement ce sont les images très concrètes à visée pédagogique, comme la vitrine, la boutique et l'arrière boutique pour expliquer la structure de l'intranet associatif que j'anime. Dans un autre registre, je m'amusais récemment de découvrir toutes les métaphores « à plumes » que j'ai utilisé au fil des ans pour illustrer ce que je vivais. Actuellement c'est déployer ses ailes !

    Certains savent mettre leur art au service de métaphores plus riches, comme la magie ou la musique pour éclairer la communication ou le management.

    Des métaphores inspirantes

    Dans le cadre d'un club de management, j'ai eu l'occasion de bénéficier d'une soirée animée par le Quatuor Annesci. Leur objectif était de montrer comment ils travaillent pour parvenir à une musique qui séduit son public. Ce faisant, ils semaient ça et là quelques comparaisons avec l'entreprise. Chacun pouvait pousser plus loin le parallèle avec la sienne.

    Quatuor Annesci 380.jpg

    Ce que j'en ai retenu ?

    • Les conservatoires français forment des solistes. En associer quatre de haut niveau ne fait pas un quatuor de qualité. Il faut, à partir des quatre individualités, construire une unité.
    • Il ne suffit pas pour chacun de tout donner.
    • Il ne s'agit pas de suivre un chef. La direction se fait par alternance, d'une mesure et même d'une note à l'autre.
    • Convenir ensemble de cette répartition est la première étape.
    • A partir de là il faut travailler les virages que sont les variations de tempo.
    • Puis vient une étape inconfortable, le risque de l'interprétation : beaucoup de questionnements, d'essais et de choix.
    • Jouer ensemble demande beaucoup de communication, et en premier lieu beaucoup d'écoute des autres.
    • Chacun a droit à l'erreur, avec l'obligation de corriger dès les premières conséquences. Cela se joue au dixième de seconde.
    • Il faut encore simplifier les styles personnels inutiles.
    • A tout moment il faut sortir pour écouter ce qu'entend le public.
    • Et tout cela ne suffit pas. Il reste encore à se faire aimer, désirer... en apportant chacun sa sensibilité propre.

    Retranscrit comme ça c'est un peu fade, mais la démonstration en musique de cette patiente construction pas à pas était impressionnante !

    Cultiver l'art de la métaphore

    Ça donne envie de cultiver son art de la métaphore, et pourquoi pas son art au service de la métaphore ?
    Moi c'est le chant. C'est quoi le vôtre ?

    Paule Terreaux
    www.pauleterreaux.fr

    Je n'arrive pas à prendre du temps pour moi.

    Je prends RDV avec Paule