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Outils du coach

  • Se protéger du doute

    Julie était très embarrassée. Comme a l'accoutumée elle n'avait guère travaillé et cela risquait de l'obliger à refaire son année. Jusque là elle s'était bien accommodée de tels aléas dans sa scolarité, mais cette fois elle avait envie de terminer rapidement ses études et elle sollicitait mon aide.

    S'engager pleinement vers son objectif

    Son objectif ? Se donner les moyens d'avancer à coup sûr.

    Comme bien souvent, en posant les bases du travail nous avons identifié une part de Julie qui ne voulait pas aller vers son objectif : elle ne voulait pas se donner les moyens. Et que craignait-elle donc ? De douter de ses capacités !

    Se préserver du risque d'échec

    Bien sûr, c'est important de croire en soi. Alors, à une époque, cette part de Julie avait trouvé une solution efficace : travailler peu et voir venir. Si ça passait tant mieux, sinon c'était juste par manque de travail.

    Julie tenait encore à se préserver du doute, alors nous avons cherché ensemble comment elle pourrait faire autrement. Là où elle en était de ses études, elle avait largement de quoi se conforter dans ses capacités, le tout était d'en prendre la mesure et d'ancrer en cette la confiance légitime.

    Parapluie

    Et vous, de quel doute prenez-vous soin de vous protéger ?

    Paule Terreaux
    www.pauleterreaux.fr

     

     

     

  • Y compris à distance

    Lorsque les gens prennent des nouvelles de mon activité professionnelle ils me demandent souvent quel est mon périmètre géographique. Je comprends qu'ils veulent savoir jusqu'où je vais.

    Un travail sur soi commence par un déplacement

    La question ne s'est pas encore vraiment posée pour moi. De fait, puisque je fais surtout de l'accompagnement individuel, ce sont plutôt les gens qui viennent à moi. Symboliquement c'est important que ce soit eux qui se déplacent.

    Je n'élude pas pour autant la question : mes patients et clients viennent de toute la Lorraine. Ils font parfois plus d'une heure de route. Certains viennent même de plus loin car les entreprises qui me font confiance m'adressent des personnes de tout le Grand Est. Mon périmètre ne s'arrête pas là car mes collègues et amis de longue date pensent à moi pour leurs enfants ou les enfants de leurs amis. Alors nous utilisons les moyens modernes pour travailler à distance, d'une ville de France à l'autre et même de Berlin à Pont-à-Mousson ! 

    Skype

    Tout de même, n'est-ce pas moins qualitatif ?

    L'accompagnement peut se faire à distance

    Qu'il s'agisse de coaching ou d'accompagnement thérapeutique, tout reste possible avec la distance. S'il y a intérêt à utiliser du matériel ou encore à travailler dans l'espace, on peut s'en donner les moyens. 

    Oui mais la relation elle-même, ce qui transpire de manière parfois très discrète ?

    Nos capacités de relation
    ne s'embarrassent pas de la distance

    Je crois sincèrement qu'une très belle relation est possible, même au téléphone. Bruno n'y croyait pas mais il a eu l'occasion de l'expérimenter le jour où il a raté son train. De tout le coaching, c'est la séance qui l'a le plus marqué. Quant à Sylvette, elle a été surprise que je remarque son changement de posture au moment précis où elle bougeait*.

    Nos capacités de relation sont bien plus grandes que nous le croyons et elles dépassent nos 5 sens. Quel est votre plus beau souvenir d'une telle relation ?

    Paule Terreaux
    www.pauleterreaux.fr

    (*) Voir le billet : Ça s'entend vous dis-je !

     

  • Diversion

    Nous avons trois centres d'intelligence et d'énergie. Le saviez-vous ?

    Mieux se connaître

    Beaucoup de personnes méconnaissent cette réalité qui gagne pourtant à être connue si l'on veut utiliser au mieux ses ressources : sa tête, son cœur et son corps.

    J'ai déjà évoqué l'intérêt de reconnaître quel centre est plus particulièrement à l'œuvre chez nous quand il est question :

    C'est également précieux lorsque nous tournons en rond, incapables de passer à la suite. Que se passe-t-il ? Dans quoi restons nous embourbés ?

    • Des cogitations incessantes (tête)
    • Des émotions qui nous submergent, inconfortables ou tellement agréables ! (cœur)
    • Une inertie ou une agitation (corps)

    Une personne pousse une voiture embourbée

    Mobiliser les bonnes ressources

    Nous voudrions nous en extraire mais nos efforts sont vains. C'est là qu'il est intéressant de se rappeler que nos ressources sont multiples. Nous ne sommes pas que cette tête, cet émotionnel ou ce corps. Quel autre centre pouvons-nous appeler à la rescousse ?

    Arthur en a marre de sa difficulté à se mettre en action.
    « C'est physique, donc. Que se passe-t-il dans ces moments là ? »
    « La douceur de mon cocon. »
    « Émotionnel donc. Il reste la tête. Comment la solliciter ? »
    Arthur s'éclaire. Oui bien sûr, il a déjà remarqué : rien de tel qu'un défi : 37x21= ?... 777 ! et le voilà reparti.

    Et vous, comment savez-vous faire diversion pour redémarrer ?

    Paule Terreaux
    www.pauleterreaux.fr