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Particuliers

  • Dans 15 ans ...

    Aujourd'hui les enjeux environnementaux et sociétaux sont énormes. Les appels à ouvrir les yeux et à se mobiliser se multiplient. Nous sommes de plus en plus nombreux à les prendre au sérieux... en même temps que nous nous laissons reprendre par nos contradictions. 

    Les enjeux environnementaux et sociétaux sont énormes 

    Pour autant nous sommes vraiment à un point de bascule de la mobilisation :

    • consommateurs, qui font de leurs actes d'achat un acte de vote (déjà 11M d'utilisateurs de Yuka dont la note devient un critère pour le référencement de nouveaux produits dans les grandes surfaces)
    • salariés, qui estiment que le sens au travail est important (87%)
    • étudiants, pour qui le sens est le premier critère de choix d'un emploi (70%)
    • législation, avec la notion d'entreprise à mission et l'économie circulaire
    • dirigeants, dont certains se positionnent publiquement (24 au G7, 180 aux USA...)

    C'est donc le moment de transformer les enjeux en opportunités, de repenser l'économie et d'innover... en acceptant de gérer les contradictions. 

    Transformons-les en opportunités 

    Livre Jules Verne

    Pour l'environnement il s'agit d'aller plus loin que le recyclage, avec :

    • l'éco-conception
    • l'approvisionnement responsable (matières premières et leurs conditions de production)
    • l'écologie industrielle (déjà des usines Loréal quasi neutres)
    • l'allongement de la durée d'usage des produits (y compris via une seconde vie)
    • l'économie de la fonctionnalité (privilégier l'usage plutôt que la propriété)
    • la consommation responsable

    Ils écrivent l'avenir 

    Sur le plan social il s'agit d'innover pour mieux servir les plus pauvres qui, paradoxalement payent plus cher pour subvenir à leurs besoins de base (chauffage, téléphone...). C'est la double peine !

    Pour eux, le compte Nickel propose une offre de paiement en 5 minutes pour 20€ dans un bureau de tabac. Et ça marche : déjà 1,4 millions de clients en France, dont 50% sous le seuil de pauvreté et aussi d'autres qui ont trouvé de l'intérêt à ce produit simple et de qualité. 

    La CAMIF s'est renouvelée avec 75% de production en France, une coopération entre fournisseurs pour réutiliser les déchets, des magasins de proximité chez les clients... et le choix de fermer lors du premier Black Friday. Les retombées ont été très positives. 

    Avec Voisin Malin, ce sont des habitantes de quartiers défavorisés, en difficulté elles aussi mais débrouillardes, à qui on propose un CDI pour tisser du lien social. 

    Siel Bleu est plébiscité avec sa gym adaptée aux personnes âgées, son offre à domicile en fonction des revenus, son intervention sur les chantiers du BTP, qui évite les accidents de la première heure, ou dans la cadre du cancer du sein, qui réduit le risque de récidive. 

    Embarquons pour l'avenir ! 

    En passionnée, Laurence Grandcolas* pourrait nous raconter bien d'autres innovations. Elle nous invite plutôt à fermer les yeux et visualiser : dans 15 ans, ce sera catastrophique... à moins que ce ne soit infiniment mieux qu'aujourd'hui. A nous de choisir !

    Paule Terreaux
    www.pauleterreaux.fr

    (*) je résume ici sa conférence dans le cadre du Club Stratégie et Avenir le 17 octobre 2019 : Innover socialement pour innover tout court. I have a dream !

    J'ai envie d'y croire et de prendre ma part.

    Je prends RDV avec Paule

  • Embrasser l'incertitude

    Face à une décision à prendre, dès lors qu'il y a de l'humain en jeu, il y a de l'incertitude : je ne sais pas comment l'autre va réagir. Alors, puisqu'il n'y a aucune façon d'échapper à l'incertitude, autant l'embrasser, lance Vincent Desportes* !

    Accepter l'incertitude 

    De toute manière, il est impossible de prévoir ce qui se passera car la réalité n'existe pas : elle n'est que perception, chacun la sienne. Il n'y a de vérités que partielles, relatives, temporaires. Il est donc utile que je m'entoure de personnes pour éclairer mes trous noirs.

    Quoi qu'on en dise, une décision est toujours intuitive. Rationaliser ne sert qu'à réduire la part d'intuition. A moi donc de développer une bonne intuition et de la conviction, et ce n'est possible qu'à force d'expérience.

    S'appuyer sur son intuition

    Dans les relations humaines, chacun est la loi de l'autre. Il y a affrontement de volontés et de libertés. Décider c'est créer un pôle d'attraction en espérant faire converger les volontés libres, à moins qu'il ne se produise l'inverse !

    Toute décision modifie ce qui m'entoure de manière irréversible. Ses effets m'échappent, de rebond en rebond. Je ne peux que m'adapter à ses conséquences et cela ne s'arrêtera jamais. C'est ainsi qu'elle me modifie moi aussi.

    S'adapter aux conséquences de sa décision

    dés

    J'ai intérêt à faire un plan (à piper les dés avant de les lancer pour me donner le maximum de chance) mais pour la suite, le succès dépendra de ma capacité d'initiative face aux conséquences qui découleront de ma décision.

    Décider nécessite donc à la fois ambition et humilité, anticipation et acceptation, initiative et lâcher prise.

    Quelle est cette décision pour laquelle vous avez à embrasser l'incertitude ?

    Paule Terreaux
    www.pauleterreaux.fr

    (*) j'évoque ici sa conférence dans le cadre du Club Stratégie et Avenir le 26 septembre 2019 : Décider dans l'incertitude par analogie avec le monde militaire

    J'ai envie d'oser...

    Je prends RDV avec Paule

  • Accompagnement

    Lorsque nous reconnaissons que notre situation ne nous plaît pas, que nous aimerions vivre autre chose mais que nous n'y parvenons pas, ce n'est pas facile pour autant d'oser solliciter de l'aide, d'envisager un accompagnement.

    Des années pour gagner notre autonomie

    C'est que nous avons mis une vingtaine d'année, peut-être davantage, à gagner notre autonomie par rapport à nos parents et éducateurs. Nous avons franchi bien des étapes avant de démontrer que nous pouvions désormais nous débrouiller seul. Il nous a même fallu repousser l'aide qu'on nous proposait encore...

    C'est ce qu'expriment les plus jeunes lorsqu'ils ont accepté de se laisser accompagner et que nous clôturons le travail :

    • Anthony qui cherchait sa voie : « Cette fois j'ai suffisamment confiance en moi, je vais pouvoir continuer seul. »
    • Noé que ses parents poussaient à choisir : « Maintenant je sais comment choisir, je choisirai quand j'aurai envie ! »
    • Cédric qui n'arrivait pas à se lancer dans la vie active : « J'ai bien assez reçu de mes parents pour m'en sortir seul désormais. »

    Ça c'est quand vous cherchiez à devenir adulte, mais aujourd'hui c'est autre chose : l'enjeu n'est plus de vous débrouiller seul. L'objectif est d'apprécier un plus bel épanouissement.

    Le courage de solliciter de l'aide

    Valérie démarrait un travail avec moi mais s'inquiétait beaucoup : « Dites-moi franchement, est-ce que je suis si incapable à devoir vous solliciter ? »

    « Vous voulez vraiment mon avis ? Au contraire, je vous admire : peu de gens sont capables de vouloir mieux et de s'en donner les moyens ! »

    Grand moment d'émotion.

    rénovation

    Alors, cette maison que vous étiez si fier d'avoir construite vous-même à l'époque, quels aménagements aimeriez-vous y faire aujourd'hui ?

    Paule Terreaux
    www.pauleterreaux.fr

    J'ai envie de mieux...

    Je prends RDV avec Paule