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L'ennemi du bien

Avez-vous remarqué que le mieux est parfois l'ennemi du bien ?

C'est ce qui pèse sur nombre de jeunes aujourd'hui. Quand vient l'heure de l'orientation, ils savent que leurs parents sont prêts à les soutenir dans leur choix, du moment qu'ils s'épanouissent. Oui mais voilà : comment savoir ce qui leur plaira demain ? Ils craignent de décevoir s'ils ne trouvent pas ce qui les rendra heureux.

Le mieux est parfois l'ennemi du bien

Et vous-même, comment s'est construit votre parcours ?

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A posteriori, beaucoup d'adultes reconnaissent qu'il y avait dès leur jeunesse des indices de ce qu'ils sont devenus. Cela ne signifie pas pour autant qu'ils auraient pu trouver plus vite ce qui leur va bien aujourd'hui, ni d'ailleurs qu'ils auraient pu y venir plus directement. C'est le chemin parcouru qui leur a permis de se découvrir, en se construisant !

Moi-même, je me suis longtemps posé la question : comment aurais-je pu trouver plus vite ?

Maintenant je comprends que c'était le bon chemin de suivre mes appétences pour la logique, le concret, les projets. Toutes les compétences ainsi développées, toutes les expériences vécues sont utiles aujourd'hui dans mon métier.

Surtout, comprenant mieux qui je suis et ma façon d'apprendre, je sais aujourd'hui que la voie universitaire n'aurait pas été la bonne pour avancer vers l'accompagnement des personnes. C'est pour avoir appris dans ma propre vie, structuré ma compréhension par la relecture des expériences, affiné ma pratique par la formation professionnelle, que ma capacité d'accompagnement est intéressante, parce que c'est la mienne !

Le chemin le plus court n'est pas toujours le meilleur

Même quand les jeunes comprennent qui ils sont et ce qui les appelle, le chemin le plus court pour y aller n'est pas toujours le meilleur choix.

Théo ressentait l'obligation d'embrasser le même métier que son père. Cela ne lui correspondait pas du tout et je l'ai aidé à s'en libérer. Après cela il s'est emballé pour le projet que sa mère avait fait sur lui depuis tout petit. Cela ne lui ressemblait pas non plus mais il avait visiblement besoin d'expérimenter pour s'en rendre compte. Un an plus tard il a pu prendre une voie plus personnelle.

Pendant le coaching, Chloé a eu une vraie révélation sur son métier de demain : « Mais bien sûr ! C'est déjà le rôle que je joue dans mes activités de loisir ! ». Pour autant le chemin le plus court vers ce métier ne l'a pas conquise. Le cursus scolaire transpirait des valeurs éloignées des siennes et ses parents la dissuadaient de s'y engager. Elle a pris une autre route mais je suis sûre que, par un autre chemin, évoluant dans d'autres milieux, elle reviendra à ce rôle qui lui va bien.

Quant à Victorine, elle savait d'emblée ce qu'elle voulait faire plus tard mais les études typiques pour cela ne lui plaisaient pas du tout. Elle en a choisi d'autres, non pas pour le métier mais pour la pédagogie que promettait l'école. Effectivement, c'est essentiel de se sentir bien dans ses études pour s'y investir et persévérer. Elle trouvera comment s'appuyer sur son métier pour réaliser sa vocation.

Et vous, quel juste chemin relisez-vous après coup dans votre histoire ?

Paule Terreaux
www.pauleterreaux.fr

J'ai envie de clarifier ma route

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