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Outils du coach - Page 5

  • Quand décider ?

    L’affirmation de ce manager m’avait surprise : « Face à des options qui se valent, je préfère ne pas perdre un temps précieux à peser les avantages et inconvénients, au risque que les évènements décident à ma place et m’obligent à m’adapter. Je préfère choisir rapidement et m’adapter à ma décision par la suite si besoin. »

    Dans le milieu où j’évoluais cela ne semblait pas le modèle en vigueur, mais à vrai dire l’idée me plaisait. De fait, je vois mieux maintenant que je suis du style à décider rapidement, quand d’autres ont plutôt tendance à différer.

    Prendre date dans son agenda

    Une préférence liée à son fonctionnement cérébral

    Ni mieux, ni moins bien, juste deux façons d’envisager les choses. Prenons l’exemple de la planification de tâches :

    • l’un préférera différer pour rester libre,
    • l’autre appréciera de décider pour retrouver la liberté d’user du temps qui reste.

    On sait maintenant que cette préférence est inscrite dans notre cerveau et qu’on peut la repérer au travers de réponses corporelles*.

    J’entends certains réagir : « quand même, il vaut mieux planifier ! ».

    Une invitation à s'ouvrir à la diversité

    Dans certains contextes probablement, mais dans nos relations prenons garde à ne pas imposer notre point de vue, comme on imposait hier aux gauchers d’utiliser leur main droite. Au contraire, essayons d’entrer dans celui des autres, nous pourrions y découvrir des avantages.

    Vous avez un crayon sous la main ? Entraînez-vous à signer de l’autre main !

    Paule Terreaux
    www.pauleterreaux.fr

    (*) comme 3 autres préférences identifiées par CG Jung : s’isoler ou sortir pour retrouver de l’énergie, s’appuyer sur des critères objectifs ou des critères affectifs pour décider, privilégier les 5 sens ou l’intuition pour capter l’information. Ces 4 préférences structurent la typologie de personnalités dite MBTI.

    J'ai envie de faire ma part pour apaiser mes relations.

    Je prends RDV avec Paule

  • Ni bonne, ni mauvaise

    Sentiments, émotions, voilà des notions que divers courants tentent de remettre à l'honneur. De fait, c'est ce qui met de la couleur dans nos vies, de la variété, du piquant. Partager nos sentiments est aussi ce qui nourrit nos relations affectives, ce qui nous permet de nous sentir proches.

    Accueillir les émotions sans jugement

    Pour en profiter pleinement nous sommes invités à en accueillir toutes les nuances... et c'est là que ce n'est pas si simple ! On a beau dire que les émotions ne sont ni bonnes, ni mauvaises, qu'elles surgissent en nous à notre insu et qu'elles ont chacune leur raison d'être... elles ne sont pas toutes faciles à accepter.

    Arc-en-ciel

    Apprendre à reconnaître les émotions

    On évoque couramment 4 grandes familles : la joie, la colère, la peur et la tristesse. Êtes-vous à l'aise avec chacune ? Capable de les accueillir toutes ? D'écouter ce qu'elles cherchent à vous dire ?

    Deux autres familles ont été découvertes plus tardivement : la surprise et le dégoût. Personnellement la conscience de cette dernière m'a aidée à y voir plus clair et mieux gérer certaines situations.

    Il y a encore une 7ème famille, qui se reconnaît elle aussi par des micro mouvements ultra rapides et incontrôlables du visage, avec une particularité bien à elle qui est une bouche dissymétrique... c'est le mépris.

    Relativiser nos perceptions

    Je ne sais pas vous, mais moi j'ai du mal à croire qu'elle n'est ni bonne ni mauvaise cette émotion là ! Et pourtant j'ai envie d'essayer... parce que celui à qui je la reproche parfois me montre chaque jour combien il m'aime.

    Quelle couleur manque-t-il à votre arc-en-ciel ?

    Paule Terreaux
    www.pauleterreaux.fr

    NB : Paul Ekman, pionnier dans l'étude des émotions et de leur relation aux expressions faciale, observe que ces dernières sont universelles, identiques dans toutes les cultures. Il a identifié 7 familles distinctes qui incluent la joie, la colère, la peur, la tristesse, la surprise, le dégoût et enfin le mépris ou la haine.

    J'ai envie de mieux gérer mes émotions.

    Je prends RDV avec Paule

  • Stratégie d'échec

    L'expression peut surprendre, et pourtant c'est vrai, nous avons des stratégies pour échouer !

    Songez à cette activité que vous n'aimez pas du tout. Avant même de vous y mettre, vous savez que vous n'allez pas y arriver. Demandez à vos proches, ils ont peut-être déjà remarqué comment vous vous y prenez pour qu'effectivement ça ne marche pas !

    Reconnaître et analyser nos stratégies

    Plus sérieusement, lorsqu'on a envie de sortir de son impasse, on peut se faire aider pour analyser en détail la façon dont on procède pour échouer, puis comparer avec une stratégie qui, dans un autre domaine, nous conduit à la réussite. Il apparaît clairement des pistes pour modifier son comportement.

    Vous attendez mon exemple ?

    Pouce tourné vers le bas

    Les personnes qui m'ont accompagnée quand j'ai testé cette méthode s'en rappellent encore : j'avais si bien expliqué comment je faisais pour brûler les légumes que je n'aime pas... qu'elles s'étaient promises de ne jamais se laisser inviter !

    Et bien je ne les brûle plus. J'arrive même à les cuisiner avec un peu d'amour.

    S'appuyer sur les stratégies de réussite

    Pourtant je n'ai qu'un souvenir assez vague des enseignements que j'avais tiré de l'analyse. Je ne me rappelle pas avoir fait des efforts particuliers pour changer. Comme quoi il suffit parfois de prendre conscience de ses stratégies d'échec pour en sortir.

    Et vous ? Est-ce que vous tenez aux vôtres ?

    Paule Terreaux
    www.pauleterreaux.fr

    NB : c'est le principe même de la PNL (Programmation Neuro-Linguistique) que d'analyser les stratégies gagnantes pour s'en inspirer.

    J'ai envie de faire du neuf...

    Je prends RDV avec Paule