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Couples - Page 3

  • En aveugle

    Parmi les multiples pièges de l'écoute, il y a celui de vouloir tout savoir. Vous connaissez ?

    Tandis que vous racontez un moment difficile, il vous interrompt pour vous faire préciser qui était là, si c'était le matin ou l'après-midi... Quand vous avez répondu à ses questions, vous n'avez plus du tout envie de reprendre votre confidence.

    Offrir une écoute de qualité

    Pourtant il n'y a nul besoin de savoir pour écouter une personne, pour l'accueillir, lui manifester son empathie et même la guider si elle en a besoin.

    J'avais appris cela en formation : on peut tout à fait coacher un client en aveugle.

    Jeune fille caché derrière son écharpe et dans ses cheveux

    Devant notre scepticisme la formatrice en avait fait la démonstration. Une volontaire s'était laissée accompagner devant nous sans dévoiler son problème. Tandis que la coach l'interrogeait sur le lien entre son problème et d'autres notions tout aussi abstraites, la personne était complètement absorbée dans ses réflexions. Tout d'un coup elle s'est illuminée, manifestant qu'elle savait comment avancer. Nous nous sommes réjouis avec elle, en même temps que nous sommes restés complètement en dehors de son sujet : aucun indice n'avait transpiré.

    Accompagner dans le respect de l'intimité

    C'est ce que je vis avec étonnement lors des ateliers de développement personnel que j'anime le samedi matin.

    Les participants se sont reconnus dans le thème annoncé, par exemple « Pour que ça coule de source ». Ils sont contents de s'accorder cette matinée. Ils ont envie d'avancer et se laissent guider par mes propositions successives : vivre une expérience d'écoute, se remémorer une situation, laisser venir des mots sur une feuille, déplacer une figurine sur une échelle, avancer sur le chemin qu'ils ont matérialisé au sol...

    Quand arrive midi, chacun semble porté par ce qu'il vient de vivre. Il se dégage une belle énergie que les participants apprécient de goûter encore avant de se séparer. Ils se promettent de revenir une prochaine fois et me remercient chaudement... je ne sais pas de quoi, mais eux le savent !

    Sur quoi avez-vous envie d'avancer ?

    Paule Terreaux
    www.pauleterreaux.fr

    J'ai envie de me faire accompagner.

    Je prends RDV avec Paule

  • Rien ne sert de savoir

    Percevez-vous la nuance entre savoir et connaissance ? Pour moi cela a été une vraie révélation de juxtaposer les deux notions.

    Livres ouverts

    Savoir et connaissance

    Non ce n’était pas mon style de lire des livres pour accumuler du savoir. Je préférais de loin faire des rencontres, échanger, expérimenter. Pas si facile à affirmer dans une société où l’école a été conçue pour transmettre du savoir et où les responsabilités sont encore essentiellement attribuées en fonction du diplôme.

    Et pourtant cela me permettait de développer de précieuses compétences : comprendre, extrapoler, recouper, transmettre. Je l’assumais de mieux en mieux... et puis j’ai découvert cette comparaison*.

    Deux circuits d'apprentissage

    Le savoir relève du cerveau gauche. Il s’agit d’absorber des informations provenant de l’extérieur. Cela nécessite d’en passer par les mots et mobilise beaucoup d’énergie pour l’inscrire dans la mémoire cérébrale.

    La connaissance est d’une autre nature. Comme l’indique l'étymologie du mot, il est question de « naître avec », autrement dit de découvrir de l’intérieur, par l’expérience. La connaissance s’imprime naturellement et durablement dans tout le corps. Cela relève du cerveau droit.

    Bonne nouvelle pour ceux qui se reconnaissent mieux dans cette façon d’apprendre : notre société est en passe de faire plus de place à ce mode là.

    Pourquoi un titre aussi provoquant ? C’est une boutade pour celui qui se reconnaîtra parce que, si bon cuisinier soit-il, il s’obstine encore parfois à respecter le temps de cuisson de la recette au lieu de faire confiance à son nez.

    Je vous souhaite beaucoup de plaisir à apprendre !

    Paule Terreaux
    www.pauleterreaux.fr

    (*) Le féminin de l’être – Annick de Souzenelle – chapitre IX 1 Les deux hémisphères cérébraux

    J'ai envie de me réconcilier avec mes capacités d'apprentissage.

    Je prends RDV avec Paule

  • Quand décider ?

    L’affirmation de ce manager m’avait surprise : « Face à des options qui se valent, je préfère ne pas perdre un temps précieux à peser les avantages et inconvénients, au risque que les évènements décident à ma place et m’obligent à m’adapter. Je préfère choisir rapidement et m’adapter à ma décision par la suite si besoin. »

    Dans le milieu où j’évoluais cela ne semblait pas le modèle en vigueur, mais à vrai dire l’idée me plaisait. De fait, je vois mieux maintenant que je suis du style à décider rapidement, quand d’autres ont plutôt tendance à différer.

    Prendre date dans son agenda

    Une préférence liée à son fonctionnement cérébral

    Ni mieux, ni moins bien, juste deux façons d’envisager les choses. Prenons l’exemple de la planification de tâches :

    • l’un préférera différer pour rester libre,
    • l’autre appréciera de décider pour retrouver la liberté d’user du temps qui reste.

    On sait maintenant que cette préférence est inscrite dans notre cerveau et qu’on peut la repérer au travers de réponses corporelles*.

    J’entends certains réagir : « quand même, il vaut mieux planifier ! ».

    Une invitation à s'ouvrir à la diversité

    Dans certains contextes probablement, mais dans nos relations prenons garde à ne pas imposer notre point de vue, comme on imposait hier aux gauchers d’utiliser leur main droite. Au contraire, essayons d’entrer dans celui des autres, nous pourrions y découvrir des avantages.

    Vous avez un crayon sous la main ? Entraînez-vous à signer de l’autre main !

    Paule Terreaux
    www.pauleterreaux.fr

    (*) comme 3 autres préférences identifiées par CG Jung : s’isoler ou sortir pour retrouver de l’énergie, s’appuyer sur des critères objectifs ou des critères affectifs pour décider, privilégier les 5 sens ou l’intuition pour capter l’information. Ces 4 préférences structurent la typologie de personnalités dite MBTI.

    J'ai envie de faire ma part pour apaiser mes relations.

    Je prends RDV avec Paule