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Couples - Page 4

  • Colère

    Mon amie vivait un renoncement difficile. A force de travail, sa santé ne lui permettait plus de pratiquer son métier. Elle n'imaginait pas faire autre chose dans l'entreprise.

    Ouvrier maniant la pelle devant un tas de terre - Santé - Travail

    De semaines en semaines, je prenais le temps de l'écouter dans sa souffrance et de m'intéresser aux solutions qui se dessinaient pour son avenir. Elle convenait que le licenciement pour inaptitude était indiqué en attendant une éventuelle reconnaissance de maladie professionnelle.

    La colère a besoin de se dire

    Arrivait le moment du départ de l'entreprise. Elle bouillonnait de colère, semblait en vouloir à tout le monde, repoussait toute marque d'attention. Je ne comprenais plus et je trouvais que ce n'était pas juste pour ses collègues qui faisaient de leur mieux.

    Ce jour là, dans un élan pour tâcher de la comprendre malgré tout, je manifeste que j'entends sa colère. Elle confirme. Je demande contre qui ? « Contre moi qui n'ai pas réussi à me préserver ! »

    Écouter avec bienveillance et patience

    Bon sang mais c'est bien sûr ! Fallait-il que je me sente personnellement atteinte par sa colère pour oublier ce que je connais bien : face à une telle limite, la colère ne pouvait qu'être énorme ; toute cette colère, il fallait bien qu'elle l'exprime ; autant de colère contre elle, cela aurait fait beaucoup trop... Et mon rôle à moi était d'accueillir patiemment.

    Oui mais voilà, pour accueillir il me fallait retrouver tout mon détachement par rapport à la situation. Sa réponse me l'a permis.

    Vous reste-t-il une grosse colère, encore vive ou très enfouie ? Je vous souhaite de trouver quelqu'un pour l'accueillir.

    Paule Terreaux
    www.pauleterreaux.fr

    J'en ai marre de toute cette colère.

    Je prends RDV avec Paule

  • Croyance limitante

    Ce jour là, pour aider ma cliente à avancer sur sa problématique, j'avais ouvert une caisse de Playmobil®. Au fur et à mesure qu'elle expliquait ce qui se passait pour elle, je l'invitais à le représenter sous nos yeux. Progressivement elle mettait ainsi en scène des lieux, des personnages, des objets...

    Bonhommes playmobil

    Tout à coup elle s'exclame : « Ah mais ça, c'est une croyance que j'ai ! »

    Certaines croyances nous limitent

    Effectivement, une affirmation qu'elle prenait pour une vérité absolue et qui la maintenait prisonnière de la situation qu'elle ne supportait plus et voulait transformer.

    Dans l'énergie de sa découverte elle continue : « Ah, mais si je reconnais qu'elle n'est pas forcément vraie, c'est tout ce que j'ai fait jusque là, qui ne tient plus debout ! »

    Accompagner la transformation avec délicatesse

    Et beh, moi qui ai appris qu'il faut accompagner les personnes avec beaucoup de délicatesse lorsqu'elles découvrent une croyance limitante, parce qu'effectivement c'est bien souvent toute leur vie qui s'est construire autour de cela...

    Ce jour là, tout lui a sauté aux yeux. Il n'empêche qu'elle a ensuite eu besoin de beaucoup de délicatesse pour s'accueillir dans cette soudaine fragilité et reprendre confiance en ses capacités pour continuer sa route.

    C'est un peu la métaphore du homard qu'utilisait Françoise Dolto pour évoquer l'adolescence : passage délicat... vers plus de vie !

    Paule Terreaux
    www.pauleterreaux.fr

    NB : Françoise Dolto décrivait l'adolescent comme un homard pendant la mue : sans carapace, obligé d'en fabriquer une autre et, en attendant, confronté à tous les dangers.

    J'en ai marre de cette croyance qui me limite.

    Je prends RDV avec Paule

  • Enfermement

    Nous aspirons tous à des relations vraies, profondes, fécondes, fluides. Nous recherchons tous un profond contentement, en nous-même, en relation avec les autres, en relation avec la vie, un état de paix de plus en plus stable, transportable à travers les épreuves, contagieux.

    Retrouver notre élan de vie

    Nous avions cet élan de vie propre au départ, mais nous avons progressivement dévié (pour être gentils !*) et nous sommes trop souvent dans des ENFER...mements.

    Grenouille enfermée dans une cage

    Comment pouvons-nous revenir à notre élan de vie ?

    Sortir de nos pièges

    En prenant conscience des pièges dans lesquels nous sommes pris, en comprenant comment ils se sont enclenchés... et en nous efforçant d'en sortir.

    Le piège du FAIRE, encore, toujours plus, toujours mieux, pour faire plaisir, par peur de déplaire... Nous sommes invités à réorganiser des moments pour ÊTRE.

    Le manque d'estime de soi qui nous fait agir à 50% pour plaire aux uns et à 50% pour éviter de déplaire aux autres ! Nous sommes invités à muscler notre estime.

    La difficulté à accueillir notre différence. Nous l'avons tuée (notre fantaisie, notre énergie débordante...) pour ne pas déranger. Nous sommes invités à affirmer notre différence sans craindre le désamour.

    La difficulté à dire NON, à temps, dans la bonne mesure, à la bonne personne ! Nous sommes invités à clarifier à quoi nous voulons dire OUI quand nous choisissons de dire NON**.

    La difficulté à faire bon usage des sentiments que nous avons appris à étouffer pour ne pas déranger. Nous sommes invités à écouter nos émotions, à prendre au sérieux les besoins qu'ils cherchent à nous montrer, à passer à l'action et formuler les demandes nécessaires***.

    Rien de tout cela n'est facile et ne donne rapidement des résultats. Nous sommes invités à faire du temps notre allié pour apprendre à nous connaître et à mettre à la surface ce qu'il y a de meilleur en nous

    Essayez, la porte est ouverte !

    Paule Terreaux
    www.pauleterreaux.fr

    (*) "Cessez d'être gentils, soyez vrais !", un livre de Thomas d'Ansembourg dont je résume ici la conférence qu'il donnait en 2016 au Club Stratégie et Avenir.

    (**) "Oui à notre amitié : merci pour l'invitation. Oui à mon besoin de me ressourcer seul et en famille : ce sera pour une autre fois"

    (***) "Je suis contrarié de ma journée ; j'ai besoin de temps pour me changer les idées ; j'ai envie de passer une bonne soirée avec toi ; est-ce que tu es d'accord pour qu'on se retrouve dans 30 minutes ?"

    J'ai envie de mieux me respecter.

    Je prends RDV avec Paule