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  • Insupportable

    Appelons la Rebecca.

    Rebecca était vraiment insupportable et nous étions tous d'accord là-dessus. Comment faire pour l'empêcher de gâcher nos rencontres ?

    Une main qui pointe du doigt

    Et pourtant non. Je découvris un jour que d'autres membres du groupe n'étaient pas du tout indisposés par son comportement. Ceux-là ne voyaient tout simplement pas de quoi nous parlions.

    Notre agacement dit quelque chose de nous

    Allons bon, quelle différence entre eux et nous ?

    Je pris le temps d'observer et j'en trouvai, des différences !

    A vrai dire je remarquai certains comportements communs aux personnes qui ne supportaient pas Rebecca. Chez nous, ils étaient relativement discrets certes, mais avec un peu d'honnêteté je reconnus qu'ils n'étaient pas sans rapport avec ce qui nous irritait chez elle.

    Et les autres membres du groupe ? Non, ce n'était pas du tout leur genre.

    Apprendre à aimer en nous
    ce qui nous agace chez l'autre

    Hum, voilà qui invite à l'humilité. C'est vrai, moi aussi j'ai un peu ce trait de caractère que je n'aime pas chez l'autre. Pourquoi est-ce que je ne l'aime pas d'ailleurs ? Qui dans mon enfance disait que ce n'était pas bien ? Est-ce que je peux apprendre à m'aimer avec ça ?

    Comment s'appelle votre Rebecca ? Et c'est quoi ce trait de caractère qu'elle vous invite à reconnaître en vous et à aimer ?

    Paule Terreaux
    www.pauleterreaux.fr

    NB : cet exemple illustre le mécanisme de projection sur l'autre de nos propres traits de caractère enfouis dans ce que C.G. Jung appelle notre ombre.

    J'en ai marre de m'énerver avec ça.

    Je prends RDV avec Paule

  • Croyance limitante

    Ce jour là, pour aider ma cliente à avancer sur sa problématique, j'avais ouvert une caisse de Playmobil®. Au fur et à mesure qu'elle expliquait ce qui se passait pour elle, je l'invitais à le représenter sous nos yeux. Progressivement elle mettait ainsi en scène des lieux, des personnages, des objets...

    Bonhommes playmobil

    Tout à coup elle s'exclame : « Ah mais ça, c'est une croyance que j'ai ! »

    Certaines croyances nous limitent

    Effectivement, une affirmation qu'elle prenait pour une vérité absolue et qui la maintenait prisonnière de la situation qu'elle ne supportait plus et voulait transformer.

    Dans l'énergie de sa découverte elle continue : « Ah, mais si je reconnais qu'elle n'est pas forcément vraie, c'est tout ce que j'ai fait jusque là, qui ne tient plus debout ! »

    Accompagner la transformation avec délicatesse

    Et beh, moi qui ai appris qu'il faut accompagner les personnes avec beaucoup de délicatesse lorsqu'elles découvrent une croyance limitante, parce qu'effectivement c'est bien souvent toute leur vie qui s'est construire autour de cela...

    Ce jour là, tout lui a sauté aux yeux. Il n'empêche qu'elle a ensuite eu besoin de beaucoup de délicatesse pour s'accueillir dans cette soudaine fragilité et reprendre confiance en ses capacités pour continuer sa route.

    C'est un peu la métaphore du homard qu'utilisait Françoise Dolto pour évoquer l'adolescence : passage délicat... vers plus de vie !

    Paule Terreaux
    www.pauleterreaux.fr

    NB : Françoise Dolto décrivait l'adolescent comme un homard pendant la mue : sans carapace, obligé d'en fabriquer une autre et, en attendant, confronté à tous les dangers.

    J'en ai marre de cette croyance qui me limite.

    Je prends RDV avec Paule