Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Range ta chambre

    Connaissez-vous quelques-unes de vos stratégies personnelles ?

    Lorsque je dois entreprendre quelque chose, je commence par mettre de l'ordre : je range ce qui encombre l'espace, je traite ce qui occupe mon esprit...
    La plupart du temps c'est juste une habitude, une bonne habitude, n'est-ce pas ?
    D'autre fois, j'ai l'impression que je n'en finis pas d'avoir encore des choses à mettre en ordre. Ne serais-je pas en train de jouer la montre ?
    Je vois bien que j'ai du mal à m'y mettre. Et en même temps je sais d'expérience que je vais finir par me lancer. Alors je m'accorde ce plaisir de faire place nette...

    Nos stratégies nous sont personnelles

    Je savais déjà que si cette stratégie m'est profitable, elle ne l'est pas forcément pour tout le monde. Il y a bien longtemps, j'ai connu quelqu'un pour qui c'était tout l'inverse. Il suffisait de lui imposer de tout ranger pour qu'il en perde ses moyens.

    Dessin naïf : chambre en désordre

    N'empêche que face à une motivation et des résultats scolaires aléatoires, quand nos efforts pour aider le collégien à redresser la barre ne donnaient rien, la question fusait régulièrement : « Tu ne veux pas commencer par ranger ton bureau ?! »

    A chacun de reconnaître les siennes

    Depuis, la situation a évolué favorablement, d'un coup au départ, puis progressivement, dans des domaines variés... et un beau jour le lycéen a débarrassé son bureau !

    Au delà de l'anecdote du rangement, voilà une invitation à décrypter ce qui s'est passé pour en faire une stratégie de réussite*, la sienne !

    Vous revient-il une stratégie gagnante que vous aviez oubliée ?

    Paule Terreaux
    www.pauleterreaux.fr

    (*) c'est le principe même de la PNL (Programmation Neuro-Linguistique) que d'analyser les stratégies gagnantes pour s'en inspirer.

    J'ai envie de trouver de nouvelles ressources.

    Je prends RDV avec Paule

  • L'embarras du choix

    J'ai déjà évoqué dans un précédent billet l'importance de disposer d'au moins trois options pour se sentir libre de choisir.

    Trop de choix met dans l'inconfort

    A l'inverse, quand on dit avoir l'embarras du choix ce n'est pas toujours pour se féliciter d'une certaine profusion, c'est parfois réellement pour témoigner d'un inconfort.

    Après avoir longuement hésité devant le rayon, l'une rapportera toujours la même chose, l'autre rentrera les mains vides. Ils apprécieront le panier de légumes locaux et solidaires auquel ils se sont abonnés. En effet, il ne laisse d'autre choix que de chercher comment accommoder ce qu'on y trouve !

    Panier de légumes

    Bien plus, un trop grand nombre de possibilités peut réellement mettre en difficulté.

    Il y a un peu de cela dans le malaise que vivent certains jeunes face à la question de l'orientation :

    • "Il y a plein de métiers qui me plaisent mais je n'ai envie de renoncer à aucun."
    • "A force de m'intéresser à tout ce qui existe je ne sais plus de quoi j'ai envie."

    De l'intérêt de préciser nos critères personnels

    Comment en sortir ? Comme avec les légumes !
    En oubliant les multiples options, le temps de réinterroger ses critères personnels, ce qui nous paraît important. De fait, le choix en sera resserré... à moins qu'il ne soit tout fait !

    Paule Terreaux
    www.pauleterreaux.fr

    J'en ai marre de mon indécision.

    Je prends RDV avec Paule

  • Le temps qu'il faut

    Certains aiment-ils plus le changement que d'autres ?

    Personnellement j'ai remarqué très tôt qu'il n'est pas facile à envisager, qu'il faut du temps pour en reconnaître le besoin, rassembler son courage et passer à l'action... un certain temps !

    De l'inconfort au désir de changement

    Au sein de cette joyeuse bande d'amis qui se réunissait chaque semaine pour chanter, j'ai observé plusieurs fois le même processus : une personne prenait moins de plaisir à nos rencontres. S'en rendait-elle compte ? Cela transparaissait dans son comportement : moins d'enthousiasme, plus de critiques. Entre les premiers signaux et le départ, toujours la même durée. Surprenant !

    Chorale multicolore

    Quelques années plus tard, je recevais régulièrement en entretien des personnes qui souhaitaient changer de travail et j'ai eu à cœur de vérifier : « en relisant votre parcours, sauriez-vous dire depuis combien de temps vous n'avez plus vraiment envie d'être dans ce poste ? » La réponse ne fusait pas. Elle nécessitait souvent le temps de la réflexion, mais elle était toujours la même : 2 ans.

    L'opportunité qui vient précipiter le changement

    Pour être honnête je dois avouer une exception : cette jeune femme qui quittait l'entreprise me répondit : « 1 an, mais je ne pensais pas partir si vite. C'est parce qu'on m'a sollicitée. J'ai décidé d'accepter mais je me sens un peu bousculée ! »

    Ce n'est qu'une observation, sur des cas relativement similaires. Personnellement elle m'a aidée à vivre certaines fins de cycle, à m'accorder le temps !

    Et vous, y a-t-il un changement que vous aimeriez oser ?

    Paule Terreaux
    www.pauleterreaux.fr

    NB : Hudson décrit le changement comme un processus avec des étapes qui ont chacune leur utilité. Les étapes sont plus nombreuses lorsque le changement nous impacte en profondeur. En coaching on prend soin d'accompagner chacune de ces étapes.

    J'ai envie d'avancer...

    Je prends RDV avec Paule