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  • Rien ne sert de savoir

    Percevez-vous la nuance entre savoir et connaissance ? Pour moi cela a été une vraie révélation de juxtaposer les deux notions.

    Livres ouverts

    Savoir et connaissance

    Non ce n’était pas mon style de lire des livres pour accumuler du savoir. Je préférais de loin faire des rencontres, échanger, expérimenter. Pas si facile à affirmer dans une société où l’école a été conçue pour transmettre du savoir et où les responsabilités sont encore essentiellement attribuées en fonction du diplôme.

    Et pourtant cela me permettait de développer de précieuses compétences : comprendre, extrapoler, recouper, transmettre. Je l’assumais de mieux en mieux... et puis j’ai découvert cette comparaison*.

    Deux circuits d'apprentissage

    Le savoir relève du cerveau gauche. Il s’agit d’absorber des informations provenant de l’extérieur. Cela nécessite d’en passer par les mots et mobilise beaucoup d’énergie pour l’inscrire dans la mémoire cérébrale.

    La connaissance est d’une autre nature. Comme l’indique l'étymologie du mot, il est question de « naître avec », autrement dit de découvrir de l’intérieur, par l’expérience. La connaissance s’imprime naturellement et durablement dans tout le corps. Cela relève du cerveau droit.

    Bonne nouvelle pour ceux qui se reconnaissent mieux dans cette façon d’apprendre : notre société est en passe de faire plus de place à ce mode là.

    Pourquoi un titre aussi provoquant ? C’est une boutade pour celui qui se reconnaîtra parce que, si bon cuisinier soit-il, il s’obstine encore parfois à respecter le temps de cuisson de la recette au lieu de faire confiance à son nez.

    Je vous souhaite beaucoup de plaisir à apprendre !

    Paule Terreaux
    www.pauleterreaux.fr

    (*) Le féminin de l’être – Annick de Souzenelle – chapitre IX 1 Les deux hémisphères cérébraux

    J'ai envie de me réconcilier avec mes capacités d'apprentissage.

    Je prends RDV avec Paule

  • On ne désire que ce que l'on connaît déjà

    Si vous aimez la philosophie il existe de très intéressants développements sur ce thème* : thèse, antithèse, synthèse !

    Voltaire

    Accompagner vers l'idée que c'est possible

    Ce n’est pas mon propos quand je l’affirme à une personne que j’accompagne. Il s’agit de l’encourager, de lui donner à croire qu’elle peut atteindre ce à quoi elle aspire au plus profond**. Elle est souvent interloquée et c’est une très bonne chose pour commencer le travail !

    Par la suite elle découvre qu’elle a effectivement déjà fait l’expérience de ce qu’elle recherche (par exemple dans le passé, ou dans un autre contexte). Elle entre alors dans la confiance et cela lui donne des ailes.

    Aider à reconnaître que c'est déjà arrivé

    Je pense à Mathilde qui voulait s’affirmer davantage au travail. Après avoir analysé en détail les micro-comportements de la collègue qu’elle admirait dans ce domaine, elle s’est rendue compte qu’elle en pratiquait déjà un certain nombre dans sa vie privée. Le chemin s’ouvrait tout grand !

    Pour Arnaud il s’agissait davantage d’une posture intérieure : dans le contexte tourmenté où il évoluait, avancer calme et confiant. Après s’être reconnecté à un moment fort où il avait déjà vécu cette sensation, il lui semblait que son objectif était tout proche !

    Nos ressources sont bien plus grandes que nous l’imaginons !

    Paule Terreaux
    www.pauleterreaux.fr

    (*) Voir Ovide et Voltaire.
    (**) Je ne parle pas ici de marcher sur la lune ou d'obtenir le poste de sa chef ! Plutôt de quelque chose de concret, atteignable, bon pour soi et pour son environnement.

    J'ai envie d'y croire...

    Je prends RDV avec Paule