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Parents - Page 6

  • Pas adapté

    Mon interlocutrice m’interrogeait sur mes enfants, les aménagements que nous avions sollicités à l’école pour tenir compte de leurs besoins. Soudain elle lâche : « les miens n’étaient pas adaptés au système scolaire. »

    Le marteau... inadapté pour serrer une vis

    Aïe, entendez-vous comme c’est terrible ? Est-ce aux tout petits d’être adaptés à cette grande institution ? Ne devrait-on pas plutôt observer que l’école ne sait pas toujours s'adapter pour eux ?

    Bien sûr, une part de l’éducation (en famille, à l’école...) doit permettre de s’adapter à son environnement, aux contraintes... une part seulement. Quant elle se fait trop pressante sur ce thème elle ne fait plus grandir, elle écrase.

    Jusqu'où s'adapter ?

    La problématique se retrouve dans le monde du travail. Jusqu’où s’adapter à ce qui nous contraint ? Pas facile de discerner les limites à ne pas dépasser, encore moins d’envisager des alternatives.

    Phobie scolaire, burn-out... de véritables épreuves pour les personnes et leur entourage, mais aussi de réelles opportunités pour prendre un nouveau départ.

    Sortir du système pour se retrouver

    Je pense à Thomas qui n’a jamais pu retourner à l’école mais qui est aujourd’hui un adulte et un professionnel épanoui, à Géraldine qui a dû quitter son entreprise mais se sent beaucoup plus en phase avec ses valeurs dans son nouveau métier.

    Une invitation à la confiance dans les ressources de ceux qui chutent... et aussi au courage de sortir du système avant qu’il ne nous terrasse.

    Confiance et courage... il y a d'autres voies.

    Paule Terreaux
    www.pauleterreaux.fr

    J'ai envie d'y croire...

    Je prends RDV avec Paule

  • Rien ne sert de savoir

    Percevez-vous la nuance entre savoir et connaissance ? Pour moi cela a été une vraie révélation de juxtaposer les deux notions.

    Livres ouverts

    Savoir et connaissance

    Non ce n’était pas mon style de lire des livres pour accumuler du savoir. Je préférais de loin faire des rencontres, échanger, expérimenter. Pas si facile à affirmer dans une société où l’école a été conçue pour transmettre du savoir et où les responsabilités sont encore essentiellement attribuées en fonction du diplôme.

    Et pourtant cela me permettait de développer de précieuses compétences : comprendre, extrapoler, recouper, transmettre. Je l’assumais de mieux en mieux... et puis j’ai découvert cette comparaison*.

    Deux circuits d'apprentissage

    Le savoir relève du cerveau gauche. Il s’agit d’absorber des informations provenant de l’extérieur. Cela nécessite d’en passer par les mots et mobilise beaucoup d’énergie pour l’inscrire dans la mémoire cérébrale.

    La connaissance est d’une autre nature. Comme l’indique l'étymologie du mot, il est question de « naître avec », autrement dit de découvrir de l’intérieur, par l’expérience. La connaissance s’imprime naturellement et durablement dans tout le corps. Cela relève du cerveau droit.

    Bonne nouvelle pour ceux qui se reconnaissent mieux dans cette façon d’apprendre : notre société est en passe de faire plus de place à ce mode là.

    Pourquoi un titre aussi provoquant ? C’est une boutade pour celui qui se reconnaîtra parce que, si bon cuisinier soit-il, il s’obstine encore parfois à respecter le temps de cuisson de la recette au lieu de faire confiance à son nez.

    Je vous souhaite beaucoup de plaisir à apprendre !

    Paule Terreaux
    www.pauleterreaux.fr

    (*) Le féminin de l’être – Annick de Souzenelle – chapitre IX 1 Les deux hémisphères cérébraux

    J'ai envie de me réconcilier avec mes capacités d'apprentissage.

    Je prends RDV avec Paule

  • Croyance limitante

    Ce jour là, pour aider ma cliente à avancer sur sa problématique, j'avais ouvert une caisse de Playmobil®. Au fur et à mesure qu'elle expliquait ce qui se passait pour elle, je l'invitais à le représenter sous nos yeux. Progressivement elle mettait ainsi en scène des lieux, des personnages, des objets...

    Bonhommes playmobil

    Tout à coup elle s'exclame : « Ah mais ça, c'est une croyance que j'ai ! »

    Certaines croyances nous limitent

    Effectivement, une affirmation qu'elle prenait pour une vérité absolue et qui la maintenait prisonnière de la situation qu'elle ne supportait plus et voulait transformer.

    Dans l'énergie de sa découverte elle continue : « Ah, mais si je reconnais qu'elle n'est pas forcément vraie, c'est tout ce que j'ai fait jusque là, qui ne tient plus debout ! »

    Accompagner la transformation avec délicatesse

    Et beh, moi qui ai appris qu'il faut accompagner les personnes avec beaucoup de délicatesse lorsqu'elles découvrent une croyance limitante, parce qu'effectivement c'est bien souvent toute leur vie qui s'est construire autour de cela...

    Ce jour là, tout lui a sauté aux yeux. Il n'empêche qu'elle a ensuite eu besoin de beaucoup de délicatesse pour s'accueillir dans cette soudaine fragilité et reprendre confiance en ses capacités pour continuer sa route.

    C'est un peu la métaphore du homard qu'utilisait Françoise Dolto pour évoquer l'adolescence : passage délicat... vers plus de vie !

    Paule Terreaux
    www.pauleterreaux.fr

    NB : Françoise Dolto décrivait l'adolescent comme un homard pendant la mue : sans carapace, obligé d'en fabriquer une autre et, en attendant, confronté à tous les dangers.

    J'en ai marre de cette croyance qui me limite.

    Je prends RDV avec Paule