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Parents - Page 5

  • Le pic du lundi

    Pourquoi le lundi ? Pourquoi y avait-il plus d’appels après le week-end ? En quoi les jeunes mamans avaient-elles plus besoin d’aide ce jour là ? Les bénévoles qui offraient leur soutien pour la réussite de l’allaitement maternel cherchaient à comprendre.

    Mains levées

    L'environnement parfois déstabilise

    Une première explication émergea rapidement : avec le week-end, le rythme du nouveau-né, à la fois si cher aux jeunes parents et si fragile, est perturbé par les activités familiales, les visites et autres sorties. De quoi faire perdre confiance à celle qui s’applique au jour le jour à comprendre les besoins de son nourrisson.

    En analysant davantage ce qui se jouait dans les échanges téléphoniques, une deuxième explication apparut : au contact des autres (la famille, les amis...), les jeunes mères en venaient à douter de ce qu’elles sentaient et comprenaient au fond d’elles-même. Invitées à l’exprimer au téléphone, encouragées à en tenir compte, elles retrouvaient leur capacité à se faire confiance.

    Le coaching aide à se retrouver...

    Les coachs le savent : leurs clients n’ont pas besoin de conseils. Ils ont parfois besoin d’aide pour découvrir ce qu’au fond ils savent déjà, mais plus encore ils ont besoin d’autorisation : qu’on leur confirme qu’ils peuvent y croire et en tenir compte.

    Je pense à cette lycéenne démunie face à son orientation. Au fond elle savait, elle avait toujours su ce qu’elle voulait faire, mais avec ses très grandes capacités scolaires pouvait-elle laisser aux autres les études et se lancer dans la professionnalisation dont elle rêvait ?

    Le temps de faire émerger ce poids, d’accueillir les larmes, de vérifier que ses parents accepteraient ce projet... Le coaching pouvait s’arrêter là. Il lui fallait seulement une autorisation.

    ... et à oser !

    Que savez-vous que vous n’osez penser ? Qu’aimeriez-vous que vous n’osez demander ?

    Paule Terreaux
    www.pauleterreaux.fr

    J'ai envie d'oser...

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  • Pas adapté

    Mon interlocutrice m’interrogeait sur mes enfants, les aménagements que nous avions sollicités à l’école pour tenir compte de leurs besoins. Soudain elle lâche : « les miens n’étaient pas adaptés au système scolaire. »

    Le marteau... inadapté pour serrer une vis

    Aïe, entendez-vous comme c’est terrible ? Est-ce aux tout petits d’être adaptés à cette grande institution ? Ne devrait-on pas plutôt observer que l’école ne sait pas toujours s'adapter pour eux ?

    Bien sûr, une part de l’éducation (en famille, à l’école...) doit permettre de s’adapter à son environnement, aux contraintes... une part seulement. Quant elle se fait trop pressante sur ce thème elle ne fait plus grandir, elle écrase.

    Jusqu'où s'adapter ?

    La problématique se retrouve dans le monde du travail. Jusqu’où s’adapter à ce qui nous contraint ? Pas facile de discerner les limites à ne pas dépasser, encore moins d’envisager des alternatives.

    Phobie scolaire, burn-out... de véritables épreuves pour les personnes et leur entourage, mais aussi de réelles opportunités pour prendre un nouveau départ.

    Sortir du système pour se retrouver

    Je pense à Thomas qui n’a jamais pu retourner à l’école mais qui est aujourd’hui un adulte et un professionnel épanoui, à Géraldine qui a dû quitter son entreprise mais se sent beaucoup plus en phase avec ses valeurs dans son nouveau métier.

    Une invitation à la confiance dans les ressources de ceux qui chutent... et aussi au courage de sortir du système avant qu’il ne nous terrasse.

    Confiance et courage... il y a d'autres voies.

    Paule Terreaux
    www.pauleterreaux.fr

    J'ai envie d'y croire...

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  • Rien ne sert de savoir

    Percevez-vous la nuance entre savoir et connaissance ? Pour moi cela a été une vraie révélation de juxtaposer les deux notions.

    Livres ouverts

    Savoir et connaissance

    Non ce n’était pas mon style de lire des livres pour accumuler du savoir. Je préférais de loin faire des rencontres, échanger, expérimenter. Pas si facile à affirmer dans une société où l’école a été conçue pour transmettre du savoir et où les responsabilités sont encore essentiellement attribuées en fonction du diplôme.

    Et pourtant cela me permettait de développer de précieuses compétences : comprendre, extrapoler, recouper, transmettre. Je l’assumais de mieux en mieux... et puis j’ai découvert cette comparaison*.

    Deux circuits d'apprentissage

    Le savoir relève du cerveau gauche. Il s’agit d’absorber des informations provenant de l’extérieur. Cela nécessite d’en passer par les mots et mobilise beaucoup d’énergie pour l’inscrire dans la mémoire cérébrale.

    La connaissance est d’une autre nature. Comme l’indique l'étymologie du mot, il est question de « naître avec », autrement dit de découvrir de l’intérieur, par l’expérience. La connaissance s’imprime naturellement et durablement dans tout le corps. Cela relève du cerveau droit.

    Bonne nouvelle pour ceux qui se reconnaissent mieux dans cette façon d’apprendre : notre société est en passe de faire plus de place à ce mode là.

    Pourquoi un titre aussi provoquant ? C’est une boutade pour celui qui se reconnaîtra parce que, si bon cuisinier soit-il, il s’obstine encore parfois à respecter le temps de cuisson de la recette au lieu de faire confiance à son nez.

    Je vous souhaite beaucoup de plaisir à apprendre !

    Paule Terreaux
    www.pauleterreaux.fr

    (*) Le féminin de l’être – Annick de Souzenelle – chapitre IX 1 Les deux hémisphères cérébraux

    J'ai envie de me réconcilier avec mes capacités d'apprentissage.

    Je prends RDV avec Paule